23/04/2026
🧭 Une approche "simple"… mais globale
En séance, je m’adapte avant tout à vous.
👉 Vous venez pour une douleur ?
Je sais y répondre de manière classique, efficace et adaptée.
Mais dans certains cas, cela ne suffit pas.
La douleur revient, s’installe ou se déplace.
👉 C’est là qu’une approche plus globale prend tout son sens.
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🔍 Voir au-delà du symptôme
Mon travail consiste à observer deux dimensions :
👉 Le visible
Le corps, les tensions, les blocages, la mobilité
👉 Ce qui l’est moins, le non visible
Le stress, les émotions, certains schémas qui se répètent
Rien de mystique ici.
👉 Juste une réalité simple :
le corps et ce que nous vivons sont liés.
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✋ Une pratique basée sur l’écoute
En séance, je travaille à partir des tissus (muscles, fascias, articulations…).
👉 La densité me guide
👉 Le corps “parle” en premier
Je ne force pas.
J’accompagne.
Parfois, cela suffit à faire disparaître une douleur.
Parfois, cela ouvre sur quelque chose de plus large.
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🔺 Trois dimensions en interaction
Mon approche repose sur trois axes simples :
🔵 Le corps
Le visible.
👉 Ce que l’on ressent
👉 Ce que l’on peut toucher
👉 Ce qui fait mal
C’est souvent le point de départ.
🟣 Le mental et l’ego
Moins visibles… mais bien présents.
👉 Stress
👉 fatigue
👉 charge mentale
Ils nous aident à nous adapter.
Mais parfois :
👉 ils contrôlent (passé)
👉 anticipent (futur)
👉 maintiennent certaines tensions
👉 Ensemble, ils forment le MOI
🟢 L’être
Plus discret… mais essentiel.
👉 Ce qui fait que vous êtes vous
👉 Ce qui ramène au présent
👉 Ce qui apporte de la cohérence
👉 C’est le SOI
Pour s’exprimer, il demande souvent une chose :
👉 lâcher prise
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🧠 Le rôle du conscient et de l’inconscient
Tout n’est pas toujours accessible immédiatement.
👉 Le conscient : ce que vous savez de vous
👉 L’inconscient : ce qui est enregistré en profondeur
👉 Et entre les deux : le corps
Le corps peut faire remonter ce qui était resté bloqué, figé ou oublié.
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⚙️ Ce qui se passe concrètement en séance
Prenons un exemple simple.
👉 Une douleur cervicale apparaît
→ le corps (visible)
👉 Du stress, des pensées répétitives
→ le mental, l’ego, le moi (non visible)
👉 Une tension plus ancienne, parfois inconsciente, une blessure du Soi
→ le non visible
En séance :
👉 la zone se relâche
👉 une sensation apparaît
👉 parfois une émotion
👉 parfois une prise de conscience
👉 Ce qui était inconscient devient conscient
Et à partir de là :
👉 comprendre
👉 accueillir
👉 intégrer
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🤲 Quand les mots ne sont pas nécessaires
Parfois, rien ne se dit.
Et c’est normal.
👉 Le corps exprime déjà beaucoup
Dans ces moments-là :
👉 je m’appuie sur mes sensations
👉 sur ma présence
👉 sur ce que je perçois
Sans interpréter.
Sans forcer.
👉 Juste accompagner…
👉 et, si c’est le bon moment, laisser la “porte” s’ouvrir
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⚖️ Soigner… et parfois aller plus loin
👉 Lorsque l’on agit sur le corps et le moi
→ on soulage, on régule, on SOIGNE
👉 Lorsque l’on agit aussi sur le soi
→ on peut entrevoir une VOIE DE GUERISON
🌿 Une séance, un moment unique !
Chaque séance est différente.
Vous ne venez pas seulement avec une douleur,
mais avec une histoire, un vécu, un chemin.
👉 Et chacun avance à son rythme
Rien n’est forcé.
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✨ En résumé
👉 Le corps exprime
👉 Le mental influence
👉 L’être équilibre
Et tout est lié.
👉 Le corps ne ment pas.
Il guide simplement vers ce qui a besoin d’être vu, compris… et libéré.
19/12/2025
Qu’est-ce qu’un réflexe archaïque ?
Un réflexe archaïque est un mouvement involontaire, présent dès la naissance.
Il permet au nourrisson de s’adapter à son environnement (respirer, téter, se protéger).
Ces réflexes ont vocation à s’intégrer naturellement au cours des premiers mois de vie, à mesure que le cerveau mûrit.
Un exemple fréquent : le réflexe de Moro
Le réflexe de Moro se manifeste par un sursaut, souvent accompagné d’une ouverture des bras et de pleurs, face à un bruit ou une sensation de perte de sécurité.
Il est normal à la naissance et s’intègre généralement avant 6 mois.
Lorsqu’un réflexe reste actif
Si un réflexe archaïque, comme celui de Moro, reste trop présent, le système nerveux peut rester en hypervigilance.
Cela peut s’exprimer par :
- un sommeil agité,
- une grande sensibilité aux stimulations,
- une difficulté à se poser,
- des tensions corporelles.
L’apport de l’ostéopathie
L’ostéopathie du nourrisson est une approche douce, globale et respectueuse.
Lors d’une séance, mon travail consiste à :
- libérer les tensions liées à la grossesse ou à l’accouchement,
- apaiser le système nerveux,
- redonner au corps les conditions nécessaires à une intégration naturelle des réflexes.
Je n’impose rien au corps : je l’accompagne là où il en est, à son rythme.
Un soin au service du développement
Consulter en ostéopathie, c’est soutenir le bon développement du bébé, parfois en prévention, parfois pour répondre à des signes qui interrogent les parents.
Chaque enfant possède ses propres capacités d’adaptation.
Mon rôle est de les accompagner avec écoute, compréhension et douceur.
En quelques mots
Les réflexes archaïques sont une étape normale du développement.
Lorsqu’ils peinent à s’intégrer, un accompagnement ostéopathique peut aider le corps à retrouver équilibre et sécurité.
19/11/2025
Ce patient était venu un jour avec une douleur au dos, le regard calme mais légèrement éteint, comme s’il avançait dans un léger brouillard intérieur. Il ne parlait pas de souffrance aiguë : seulement d’une sensation diffuse, presque impalpable, mais suffisamment présente pour le perturber.
Après une ou deux séances, la douleur ne l’avait pas totalement quitté, mais elle était moins gênante. Et surtout, ce ressenti diffus s’était affiné : comme si une part de lui s’était éteinte sans qu’il s’en rende compte.
Il comprit alors rapidement à quel événement de sa vie cela renvoyait.
Il me racontait une enfance pleine de vie et d’insouciance. Puis les années avaient défilé : études, travail, responsabilités… jusqu’à ce qu’un soir, dans l’obscurité, une crise d’angoisse surgisse, brutale, incompréhensible.
Une vague puissante dans la poitrine qui lui avait donné la certitude d’être en danger alors que rien, réellement, ne menaçait sa vie.
Ce n’était pas un danger extérieur : c’était un déséquilibre intérieur qui cherchait à se faire entendre.
Comme beaucoup sans doute, il s’était tourné vers ce qu’on lui proposait : un antidépresseur pour tenir le coup.
Cela avait calmé la surface, mais figé la profondeur.
Il avait compris plus tard que cette « aide » n’avait pas résolu ce qui demandait encore à être vécu.
Il ne s’agit pas de le juger : ce filtre mis en place peut prendre bien d’autres formes comme le sport à outrance, l’hyperactivité, l’alimentation émotionnelle, le travail compulsif, le contrôle permanent, la drogue, l’alcool… autant de façons d’éviter ce qui dérange.
Pendant des années, les émotions non traversées s’étaient déposées dans son corps.
Car le corps parle en premier.
Il se tend, compense, se protège, garde la trace de ce qui n’a pas été digéré.
Il ne mentalise pas : il montre.
Le mental, lui, organise, anticipe, interprète, amplifie parfois.
Et derrière lui se trouve l’ego : non pas une identité, mais un programme d’identification.
Un mécanisme interne au mental chargé de maintenir une continuité, une sécurité, parfois au prix de notre liberté intérieure. Il protège, souvent très vite, parfois trop vite, en conservant les anciens schémas.
Quand il est arrivé en séance, ce patient portait vingt ans de tentatives d’arrêt, de peurs, d’efforts… mais surtout un courage silencieux de guerrier qui ne demandait qu’à émerger.
Avancer implique parfois de dire au revoir à l’ancien Moi.
C’est une étape émouvante, parfois bouleversante, car elle demande de laisser s’effacer ce que l’ego tentait de préserver.
Mais c’est souvent ainsi que l’Être — cet espace calme et stable — peut reprendre sa place.
À cette période, j’avançais moi-même dans l’approche tissulaire ostéopathique. Je ne savais pas encore pourquoi elle m’attirait autant, mais quelque chose en moi reconnaissait une évidence.
Et la vie étant bien faite, plusieurs annulations successives m’ont permis d’enchaîner les trois niveaux de formation en moins d’un an.
Il s’agit d’une formation que l’on suit après l’obtention du diplôme d’ostéopathe, un outil supplémentaire… même si, paradoxalement, le fond de cette approche représente l’essence même de l’ostéopathie, celle qui s’est parfois perdue dans les écoles parce qu’elle n’est ni mesurable ni quantifiable.
Au fil de ce parcours, je comprenais peu à peu que cette approche allait me permettre de rencontrer l’humain dans sa globalité, exactement là où se joue l’essentiel.
Cette pratique n’est pas de « faire ».
Elle demande de laisser faire le corps.
D’être présent, stable, neutre.
Et cela demande un vrai travail intérieur : mettre de côté nos croyances, nos attentes, nos automatismes, pour offrir au patient la meilleure version de nous-même.
Et parfois, ce que le corps demande est très « simple ».
Une articulation bloquée, une vertèbre en restriction, une tension locale : une manipulation précise ou une technique structurelle peut soulager immédiatement.
Ces gestes font partie du métier. Ils ont leur place.
Ils doivent même en faire partie lorsque c’est ce dont le corps a besoin. Et parfois, ils suffisent.
Pas besoin d’aller sans cesse chercher une explication existentielle.
Il y a un temps pour tout : l’essentiel est toujours de respecter ce qui est juste, à ce moment précis.
Et d’autres fois, ce que le corps demande est plus « complexe » ou demande plus de temps.
En effet, pour ce patient, le chemin avait une autre forme : un besoin de s’alléger, encore et encore.
À chaque séance, son corps révélait les endroits où les émotions non digérées s’étaient déposées : un thorax figé, une vertèbre verrouillée, une zone lombaire en vigilance.
Une cellule peut se figer dans un temps, un espace et une énergie où elle n’a pas su s’adapter.
Elle ne ment pas : elle se souvient.
Elle en a même conscience.
Et lorsqu’elle est prête, elle relâche.
Dans ces moments-là, la main de l’ostéopathe devient un lieu où cette libération peut se présenter.
Pour ce patient, un jour, une libération profonde s’est produite : chaleur, souffle, malaise, larmes…
Sur le moment, c’était déstabilisant, désagréable puis libérateur.
Il m’a demandé après un temps de récupération de quelques minutes : « Qu’est-ce qu’on fait de ça ? »
Eh bien… RIEN. Et ce “rien” n’est jamais simple pour le mental.
Car ce n’est que plus tard, quand le moment était juste, que quelque chose s’est éclairé pour lui.
Seul, dans l’obscurité, dans exactement le même contexte que lors de sa première crise, il réalisa que la gêne thoracique qu’il portait depuis vingt ans… n’était plus là.
Au fil des séances, sans forcer, sans chercher à tout comprendre, nous avons laissé son corps rééquilibrer ce qui devait l’être.
Certaines libérations furent nettes, d’autres plus subtiles, presque imperceptibles sur le moment.
Progressivement, il n’a plus été submergé par ses émotions.
Il a retrouvé son souffle, sa stabilité, sa liberté intérieure.
Il a ainsi pu ajuster son traitement et l’arrêter progressivement, en accord avec son médecin et dans le respect de son rythme.
Jusqu’à ne plus dépendre de la chimie.
Il a laissé derrière lui l’ancien moi qui tentait de survivre, pour laisser émerger celui qui voulait simplement vivre.
Il a retrouvé son étincelle.
Et au passage, il la transmet à d’autres et ça c’est un beau cadeau !
Pour Conclure :
Ce récit n’est pas une fiction.
Je partage simplement ce que j’ai vécu avec cette personne, dans un cadre authentique, thérapeutique et profondément humain.
C’est ainsi que je comprends l’ostéopathie aujourd’hui, et c’est dans cette vision-là que je souhaite que vous compreniez ce que j’ai à vous proposer.
Je ne cherche ni à prouver, ni à convaincre de l’efficacité de cette approche, et encore moins à me mettre en avant.
Je suis simplement heureux d’avoir eu l’ouverture d’esprit nécessaire pour pouvoir, aujourd’hui, proposer ce type d’accompagnement.
Les personnes qui y sont sensibles sont les bienvenues dans mon cabinet.
J’accompagnerai votre corps là où il souhaite aller, à son rythme.
Mes mains, ma présence et mon cœur sont là pour accueillir ce qui se présente, dans toutes ses dimensions et avec bienveillance.
Votre histoire vous appartient, et c’est elle qui donne le rythme.
Sachez tout de même que ce chemin, je l’ai traversé moi aussi pour vous proposer ce point d’appui neutre. J’ai dû être patient, expérimenter, et accepter que certaines étapes remuent.
Des outils simples m’y ont aidé : la méditation, la cohérence cardiaque, l’écriture, la musique… rien d'inconnu mais tout ce qui ramène à l’instant présent, là où il n’y a ni mental ni ego.
Car quand la peur se manifeste, il faut s’appuyer sur ces pratiques pour lâcher prise et laisser passer ce qui ne l’a pas été.
Les choses se déploient comme elles doivent, et l’on finit toujours par se sentir plus léger.
Je souhaite remercier toutes celles et ceux qui m’ont transmis ces connaissances, ces outils et cette vision.
Avec une attention particulière pour Marie et Alain, qui m’ont accompagné avec tout leur cœur sur ce chemin.
04/08/2025
Une présence qui transforme
Né en Allemagne en 1948, Eckhart Tolle traverse une profonde crise existentielle à l’âge de 29 ans. C’est au cœur de cette souffrance qu’il vit une bascule : le mental se tait, la lutte intérieure cesse… et un état de présence paisible émerge.
Depuis, il partage une voie simple et universelle : l’instant présent est le seul endroit où la paix est possible. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif futur, mais d’apprendre à habiter pleinement ce qui est, sans jugement ni résistance.
« Là où se trouve votre attention, là se trouve votre vie. » Eckhart Tolle
Corps et conscience : un lien vital
Ce que propose Tolle, c’est aussi un retour au corps. Dans ses écrits et conférences, il invite à ressentir la vie dans le corps, à écouter les sensations subtiles, à s’ancrer dans le souffle, dans la densité physique. Le corps devient alors une porte d’entrée vers la conscience.
En ostéopathie, nous observons à quel point le stress, les ruminations mentales ou les conflits émotionnels peuvent se cristalliser dans les tissus. En retrouvant une connexion simple et directe au corps, nous offrons la possibilité à la personne de relâcher ces tensions profondes.
Une inspiration dans la pratique thérapeutique
L’enseignement d’Eckhart Tolle m’inspire dans ma posture de praticien. Être pleinement présent à la personne, sans intention, sans projection, c’est offrir un espace d’écoute et de sécurité dans lequel le corps peut commencer à relâcher.
L’instant présent, dans une séance, est souvent le moment où quelque chose bascule : une respiration plus ample, une détente spontanée, une prise de conscience. C’est là que le soin commence vraiment.
Un chemin simple, accessible à chacun
Vous n’avez pas besoin de "changer" votre vie pour aller mieux. Peut-être simplement d’être là, un peu plus, un peu mieux. De ressentir, de ralentir, de respirer. Le corps sait faire, si on lui en laisse l’espace.
Fatigue, tensions, stress, ruminations ? Une séance d’ostéopathie peut vous aider à revenir au calme intérieur, en retrouvant un lien profond avec votre corps. Je vous accompagne dans cette reconnexion douce et consciente.
04/08/2025
Un ostéopathe chercheur, ancré dans le vivant
Pierre Tricot est un ostéopathe français, formé aux bases classiques de la discipline. Mais très vite, il ressent que quelque chose manque : une profondeur d’écoute, une manière de se mettre véritablement à l’écoute de l’intelligence du corps, au-delà des structures visibles ou des techniques apprises.
Son parcours, jalonné de recherches, d’expérimentations et de remises en question, le conduit à développer ce qu’il nomme l’ostéopathie tissulaire. Une approche qui invite le praticien à percevoir les tensions inscrites dans les tissus, à reconnaître ce que le corps veut bien livrer… et à accompagner en confiance, sans forcer.
Une nouvelle compréhension des tissus et de leur mémoire
Selon Pierre Tricot, les tissus du corps ne sont pas de simples structures mécaniques. Ils sont porteurs d’informations, de mémoires, de traces d’expériences passées : traumatismes physiques, chocs émotionnels, stress profonds.
L’ostéopathie tissulaire repose sur trois piliers essentiels :
- Une écoute subtile du corps, au-delà du mental
- Le respect du rythme propre à chaque personne
- La libération des tensions inscrites dans la mémoire corporelle, par un toucher doux, sans intention imposée
Cette approche s’adresse à toute personne désireuse de renouer avec son corps en profondeur, notamment face à des douleurs chroniques, du stress, des troubles inexpliqués ou un mal-être diffus.
Une posture thérapeutique basée sur l’humilité
« Le corps sait. Le praticien écoute. Il ne fait que suivre. » Pierre Tricot
Cette phrase résume à elle seule la posture proposée : le thérapeute ne "fait" pas, il se met au service du processus à l’œuvre dans le corps du patient.
Une inspiration pour une ostéopathie vivante
Aujourd’hui, l’approche de Pierre Tricot influence de nombreux ostéopathes qui souhaitent pratiquer autrement : plus à l’écoute, plus en lien, plus profondément humain. Dans mon cabinet, cette philosophie m’accompagne chaque jour : je prends le temps d’écouter, de sentir, de laisser émerger ce qui demande à être libéré, sans précipitation ni intention corrective.
Parce que derrière chaque douleur, chaque tension, il y a un message du corps… et souvent, un chemin vers plus de légèreté, de liberté et de présence à soi.
Vous ressentez des blocages physiques ou émotionnels, une fatigue inexpliquée, ou simplement le besoin d’être écouté en profondeur ? L’ostéopathie tissulaire est une approche douce et respectueuse pour accompagner ce chemin intérieur vers l’apaisement.